.....Un trés long texte, sans début, et sans fin, sur moi, uniquement sur moi, un écrit nombriliste, comme tout ce que tout le monde écrit, de son petit point de vue restrint et étriqué, une histoire sans fin, et sans début,
......Comment me souvenir de tout, comment savoir pour aprés, comment imaginer le présent, sentir chaque heure, chaque minute, chaque seconde, écouter ses cheveux pousser, retarder le moment de bouger une falange,
......Attendre avec impatience de savoir comment ça sera, etre déçue ensuite, se dire que l'on est stupide, que l'on ne recommencera plus, pour recommencé, autrement, mais de la même façon,
......Etre jalouse de tout ce qu'elles ont, et que je n'ai pas, que je n'ai plus, que je n'ai pas encore, de ce qu'elles sont, et que je ne suis pas, que je ne suis plus, que je ne suis pas encore, que je ne serais jamais,
......Rever, et puis oublier, aimer si fort, jusqu'a en avoir mal, pour mieux se soigner, regarder la neige laissé place au soleil, puis les feuille a la pluie,
......Découvrir de nouveaux grains de beautés, de nouvelles rides, sur mon corps, sur les leurs, imaginer ce qu'ils seront, se rapeller ce qu'ils étaient, faire exprés d'oublier ce que l'on a à faire, par fénéantise,
......Prendre des résolutions, pour le plaisirs de ne pas les tenir, rire pour rattraper le temps que l'on a passer a pleurer, s'abimer pour garder des traces de tout ça
......Esiter entre des choix, ésiter telement longtemps que l'on ne choisie pas, et que le reste choisie a notre place, alors on regarde derriere, et on rate la porte suivante,
......Flash de souvenir provoquer par une odeur, par un lieu, par une lumière particulière, idéaliser le passé, revenir au présent, conjugué au conditionnel
......Plonger dans ses yeux, ceux que l'on trouve les plus beaux du monde, les yeux sont toujours de plus en plus beaux, de personnes en personnes, d'heures en heure, de chagrin en reconfort,
......Se perdre dans ses cheveux, ceux que l'on trouve les plus doux du monde, les cheveux sont toujours de plus en plus doux, de personnes en personnes, d'heures en heures, de chagrin en reconfort,
......L'écouter parler, ce discour que l'on trouve le plus élocant du monde, les discours sont toujours de plus en plus élocant, de personnes en personnes, d'heures en heures, de chagrins en reconfort,
.....Aujourd'hui plus qu'hier, et bien moins que demain, comment ai-je pus les aimer, comment les aimerai-je, comment pourais-je ne pas l'aimer
......Comment pourai-je... Vivre !